Blessures émotionnelles

« Connais-toi, toi-même »

Nous sommes nombreux à connaître cette phrase philosophique repris par de nombreux philosophes dont Socrate. Mais saviez-vous que ce célèbre précepte est gravé sur le fronton du Temple de Delphes ? Ce Temple se situe d’après la Mythologie grecque au centre de l’Univers.

Amusant, non ? Surtout lorsque l’on médite sur cette sagesse venue d’un autre temps « Connais-toi toi-même et tu connaitras l’Univers et les Dieux ».

Une magnifique invitation à l’introspection, à revenir au centre de son Univers. Pour accéder à la connaissance des choses supérieures, à ce qui nous dépasse. Tiens donc ! Douce phrase métaphysique écrite au centre de l’Univers.

Cette phrase est devenue pour beaucoup, à travers les temps, le fondement de la philosophie et de la recherche spirituelle. Vous l’avez certainement déjà croisé au détour de votre cheminement dans un ouvrage de développement personnel sans forcément vous pencher sur son sens caché … ou pas.

Elle met un point d’orgue sur la nécessité de l’introspection dans la quête de la vérité. Impossible d’accéder à la connaissance si nous ne nous connaissons pas nous-même. Une sorte de lecture épistémologique.

connais-toi-toi-meme

Viens alors une certaine résonnance avec cette question que nous sommes tous amenés un jour à nous formuler. « Qui suis-je ? ».

Suis-je ce que la société attend de moi ? Suis-je la personne définie par ma famille ? Suis-je mon mental ? Le Je est-il défini par des filtres comme peuvent l’être les conditionnements, l’éthique, les certitudes, les pensées et bien plus encore ? Ces filtres peuvent-ils avoir un impact sur la perception de la vérité ?

Lors d’accompagnements naturopathiques, l’iridologie me montre le capital génétique hérité. Même si cela reste surtout une prédisposition à enclencher un mode de fonctionnement émotionnel, intellectuel et/ou biologique.

La bonne nouvelle est que cette information ne correspond qu’à 30 % de ce qu’est la personne. L’Histoire de vie aura un impact sur ces 30 % tout comme la relation au monde et aux autres et l’hygiène vital. C’est ce que démontre la Science grâce à l’épigénétique.

Quant à elle, l’épigénétique correspond à environ 70 % de l’ÊTRE. La deuxième bonne nouvelle est que ces 70 % peuvent influer sur les 30 % de génétique. Ce qui laisse alors la possibilité pour chacun de pouvoir agir sur son monde intérieur, son Univers.

Si la médecine conventionnelle permet la mise en place de traitements avec des protocoles thérapeutiques élaborés, la prise en charge doit cependant rester individuelle afin de respecter les différences de l’individu (terrain biologique, environnement, personnalité, …). Ceci faisant prendre conscience au collectif allopathe de la nécessité d’amener une approche complémentaire à la médecine curative.

Nous entrons alors dans l’ère de la médecine des 4P (Préventive, Personnalisée, Proactive et Participative). Cette approche semble révolutionnaire. Et pourtant, elle existe déjà depuis de nombreuses années sur plusieurs continents et à travers de nombreux pays. Vous la retrouverez, entre autres, à travers la prise en charge naturopathique. La notion de médecine des 4P permet aujourd’hui de donner du sens aux 5 piliers de la Naturopathie. Confirmant une nouvelle fois sa légitimité à accompagner toute personne souhaitant reprendre son pouvoir personnel.

neuropsychique

L’une des 3 techniques majeures de la Naturopathie consiste à mettre l’accent sur l’hygiène neuropsychique. Ce qui nous ramène à cette merveilleuse invitation qui est « Connais-toi, toi-même ». Pour ma part, j’ai choisi d’utiliser entre autres techniques, l’Hypnose thérapeutique, formidable outil pour se reconnecter à la partie de notre identité profonde en sollicitant les connaissances et compétences oubliées ou inactives. Ramener l’inconscient au conscient est un chemin mais il y en a bien d’autres.

La permaculture est un concept systémique et global du potager qui a pour objectif d’optimiser ou créer un écosystème amenant à l’autonomie. L’observation est la première étape. Cela ne consiste pas à ne rien faire mais bien à découvrir les systèmes naturels. Alors, lorsque l’individu commence à s’observer, il peut découvrir ses 4 fonctions fondamentales : motrices, émotionnelles, intellectuelles, instinctives. Toute personne désireuse de tendre vers la connaissance de soi sera amenée à percevoir simultanément les émotions, sensations et pensées.

Autrement dit elle sera amenée à aligner cœur – corps – esprit.

En devenant observatrice, elle se recentre. Certainement pas dans le but d’intellectualiser les pensées, émotions ou toutes autres sensations mais bien pour découvrir ses habitudes et d’accueillir, sans jugement ni violence, sa vulnérabilité en toute humilité.

Le psychiatre américain, John PIERRAKOS partagea le résultat de ses travaux dans « Noyau énergétique de l’être humain ». Ses travaux, repris par la célèbre Auteure québécoise Lise BOURBEAU, démontraient l’incidence de 1 à 5 blessures subies durant l’enfance et pouvant se développer durant la vie d’adulte.

Son concept amenait alors un outil formidable à une meilleure compréhension de soi.  Ses observations développaient une grille de lecture des incidences sur la morphologie, point également abordés en morphopsychologie. Aussi, elles démontraient que chaque blessure pouvait mettre en place un mécanisme comportemental en lien avec des ressentis, des pensées, des croyances mais également des émotions.

 

Il n’est ici certainement pas question « de travailler sur soi » pour « changer le soi » ou de se libérer « d’émotions négatives » comme certains mouvements New Age invitent à le faire pour atteindre le Graal : une pseudo perfection de l’Etre. Encore moins de tuer l’Ego, véritable Bodyguard de votre existence ou faire de vous un Super Héros à la MARVEL.

Le neuropsychiatre français, Boris CYRULNIK, connu pour ses travaux dans les orphelinats roumains à la chute du couple CAEUSESCU, est reconnu mondialement pour ses découvertes et conférences sur la résilience. Formidable capacité enclenchée chez certains d’entre nous lors d’un choc, un traumatisme. Son approche fait suite aux travaux dans les années 80 de la psychologue américaine Emmy WEMER. Cette résilience peut être neuronale, sociale, affective ou psychologique. Elle décrit le processus de reprise d’un nouveau développement après une agonie psychique qui peut se manifester après un choc, un traumatisme permettant ainsi de rebondir, de renaître.

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Nouveauté 2021 :  Si vous ressentez, tel un appel, le besoin d’être accompagné(e) pour transformer ce qui vous est arrivé en « Je suis », rendez-vous ici pour un accompagnement “Résilience” vous permettant d’accueillir vos blessures émotionnelles, à votre rythme mêlant écoute, patience et bienveillance.

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